Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
J'ai terminé ce soir:Les derniers jours(médiathèque)
Jean clair:"Lire avait été une aventure, relire est une retraite "
"Les derniers jours"
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Jean clair:"Lire avait été une aventure, relire est une retraite "
"Les derniers jours"

Chaque année à l'occasion des Journées européennes du Patrimoine, Connaissance des Arts fait le point sur les chantiers patrimoniaux de l'année. Cette année, Viollet-le-Duc est à l'honneur !
L'ouvrage posthume de Régine Deforges raconte l'histoire d'Aimée Millot, une jeune fille assassinée sur les bords de la Bièvre par son amoureux Honoré Ulbach, celui du Dernier jour d'un condamné de Victor Hugo. Crédits photo : DAMIEN MEYER/AFP
Au lendemain du décès de l'auteure de La Biclycette Bleue, les éditions de la Différence ont annoncé qu'ils différaient la sortie de La bergère d'Ivry, initialement programmée le 17 avril. La nouvelle date de publication est prévue «sans doute à la rentrée».
Dans le cadre des festivités autour de l'anniversaire de la première guerre mondiale, la Région présente à partir du 5 septembre l'exposition "100 affiches pour un centenaire - Les affichistes de la Grande Guerre". Les cent affiches de guerre de la collection privée de Pierre Grézard présentées dans la grande allée de l'Hôtel de Région, et choisies parmi les deux mille qu’il a rassemblées, ont pour ambition de faire connaître ou redécouvrir les affichistes ayant, par leurs travaux, participé à l’effort de guerre.


Könemann
13 février 2006
Des jardins du Moyen Âge aménagés autour des monastères aux réalisations d'aujourd'hui, l'histoire des jardins en Europe est présentée. Autre aspect abordé : les références à l'art et à la littérature.
496 p., 32 x 27 cm
EAN 9783833113697
http://www.librairiedumoniteur.com/boutique/fiche_produit.cfm?ref=9783833113697

Photo Christophe Teyssier
http://www.le1hebdo.fr/numero/19/repres-sur-l-histoire-de-barcelone-350.html
Le musée Denys-Puech est un écrin architectural conçu au début du XXe siècle pour présenter les oeuvres données par l’artiste à la ville de Rodez.
Sculpteur académique renommé pour ses figures féminines, Denys Puech (1854-1942) était natif de Bozouls, un petit village situé à une vingtaine de kilomètres de la capitale ruthénoise mais avait effectué ses premières années de formation à Rodez dans l’atelier de François Mahoux.
Entre 1910 et 1942, il a donné une grande partie de son fonds d’atelier ainsi que diverses oeuvres de sa collection personnelle pour permettre la création d’un musée dans ce qu’il considérait comme sa ville natale.
Le musée Denys-Puech est un « musée de poche » consacré à la sculpture sous toutes ses formes (environ 300 m2 d’exposition pour les deux étages consacrés aux collections et 170 m2 pour la salle d’expositions temporaires). Le visiteur peut circuler doucement (tous les espaces sont accessibles aux personnes à mobilité réduite) à travers les collections et les expositions temporaires illustrant différents aspects de l’histoire de la sculpture depuis le milieu du XIXe siècle jusqu’à nos jours.
En effet, depuis les années 80, le musée Denys-Puech s’est ouvert à la création contemporaine. En 1989, lors de la rénovation du musée, François Morellet a inscrit sur les deux pignons une intégration – Cercle et carré - qui commente discrètement l’architecture d’André Boyer. Ce dialogue entre passé et présent se poursuit à travers les collections contemporaines, centrées autour de la sculpture, et présentées par roulement dans la salle située au niveau – 1 du musée dans le cadre d’une exposition annuelle intitulée Le musée sans réserves. En 2005, six chiens en bronze peint du jeune sculpteur Aurèle ont pris place sur les consoles ornant la façade du musée comme pour affirmer visiblement la double identité du musée Denys-Puech - musée des Beaux-Arts tourné vers le XIXe siècle et musée d’Art contemporain ouvert sur la création.
place Clémenceau
12000 Rodez
Tél. : 05 65 77 89 60
musee.denyspuech@mairie-rodez.fr
collection unique de statues-menhirs


N° 76 - mars 2014 - 9,00 €
ISSN : 0998-8041

Oh ! Stamboul ! De tous les noms qui m'enchantent encore, c'est toujours celui-là le plus magique. [...] Aucune capitale n'est plus diverse par elle-même, ni surtout plus changeante d'heure en heure, avec les aspects du ciel, avec les vents et les nuages - dans ce climat qui a des étés brûlants et une admirable lumière, mais qui, par contre, a des hivers assombris, des pluies, des manteaux de neige tout à coup jetés sur ses milliers de toits noirs. Et ces rues, ces places, ces banlieues de Constantinople, il me semble qu'elles sont un peu à moi, comme aussi je leur appartiens. » (extrait)
« Connu pour ses romans et ses relations de voyages, Pierre Loti l'est moins pour ses textes courts, évocations et nouvelles. L'intérêt de ces quatre textes autour de Constantinople réside dans leur forme autant que dans leur fond. Écrits plusieurs années après Azyadé, ils ne montrent pas seulement la Turquie pittoresque mais un pays à l'identité menacée. À travers ce constat, confronté au cosmopolitisme qui désagrège les traditions ottomanes, Loti dresse le bilan de sa propre vie, en s'identifiant à la ville qu'il a le plus aimée. Constantinople est le fidèle reflet de la déchirure de l'écrivain partagé entre l'invention de sa vie et sa vie réelle. » (présentation de l'éditeur)
Préface de Sophie Basch.
Dans BiblioMonde
Istanbul. Le regard de Pierre Loti : Une soixantaine de photographies de Pierre Loti et des extraits inédits de son journal
Les Désenchantées
Aziyadé - Fantôme d'Orient
http://www.bibliomonde.com/livre/constantinople-fin-siecle-416.html