Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Mon petit frère, un artiste troyen
Sur le site du 3 e Oeil:
http://le-troisieme-oeil.com/art-to.php
Le blog de mon petit frère:
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Le blog de mon petit frère:
Laurent Parcelier (né en 1962 à Chamalières) est un dessinateur français.
Il étudie de 1978 à 1980 aux Arts appliqués Duperré à Paris, puis travaille comme dessinateur pour la revue Triolo, avec pour scénariste Didier Convard.
Il est surtout connu pour ses séries de bande dessinée Les Sept Boules vertes et Guilio et le drôle de monde, qui se déroulent dans un monde de fantasy. Le héros, Guilio, parcourt ce monde à la recherche de mystérieuses boules vertes aux pouvoirs étranges. Il croise des magiciens et des sorciers, mais aussi des révolutionnaires.
Par son style, il est un représentant typique de la ligne claire.
Une grande déception attend les visiteurs venus à la découverte de Brasilia. Les principaux monuments à l'origine de sa renommée, ne sont pas ouverts au public, ils sont même devenus parfois invisibles ! En raison du 50e anniversaire de la capitale du Brésil, renommée pour ses bâtiments futuristes et visionnaires, qui sera célébré le 21 avril 2010, des gros travaux ont été lancés, tous en même temps.
La cathédrale de Brasilia, dessinée par l'architecte Oscar Niemeyer.
New York Envoyée spéciale
Un stand vide a frappé les esprits à la Foire d'art de Miami, début décembre 2009. L'occupant aurait eu des problèmes de transport. Officieusement, la galerie Christian Haye, qui se trouve sur la 57e Rue à Manhattan, avait fait brutalement banqueroute. Une preuve, parmi d'autres, que les marchands qui ont pignon sur rue dans la capitale mondiale de l'art contemporain sont frappés par la crise.
Pourtant, sa conversation le pousse plus volontiers à évoquer sa prochaine exposition de dessins chez Colette (des villes imaginaires, façon Litlle Nemo), son penchant pour le cimetière Montparnasse qu'il traverse régulièrement, les librairies de livres anciens. La nuit ? Cet enfant de révolutionnaires portugais devait avoir 13-14 ans lorsqu'on le retrouvait endormi sur les banquettes des Bains Douches. Il y «graffait» à tour de bras. Des milliers, des centaines de milliers, 300 000 Monsieur A, ces fameux bonshommes roses au regard asymétrique. Cela lui vaudra beaucoup d'adrénaline (il en faisait 50 par jour, il continue parfois), des ennuis avec la maréchaussée (le voilà en sursis), une jolie gloire et une âme suffisamment grande pour en avoir vendu un petit bout. Son logo a été sanctifié dans le branding, une marque glissant d'un Leica, à une planche de skateboard, en passant au Japon et les «art toys» (porte-monnaie…), le portable Mitsubishi ; chez Casino sur des parasols, des sacs de plage.
La fortune de ce Monsieur A le fera basculer vers le Baron, qu'il crée avec des amis en 2003, histoire d'en finir avec une nuit verrouillée par l'argent : «On voulait juste sortir de ce ghetto de stupidité et de vulgarité dominé par les footballeurs, les présentateurs de la télé, les Ferrari et les pauvres mannequins de l'Est.» Juste ses amis. Toujours la même bande : Olivier Zahm, Natacha Ramsay, Camille Bidault-Waddington, Olympia Le-Tan, Paul de Sevigny, Jean Touitou… On les retrouve sur le blog du premier nommé (purple-diary.com), la meilleure façon pour André de savoir où il était la nuit précédente. «Comment résiste-t-il à ce monde rêche ? s'interroge Olivier Zahm, parce qu'il a su établir des garde-fous contre le vertige de ce milieu. Il a ses amis, sa vie professionnelle et familiale. À la limite, le seul moment où André prend des risques, c'est en prenant son scooter à 10 heures du matin.» André aime faire plaisir. C'est quelqu'un de fort courtois et si vous voulez lui faire dire que le monde de la nuit est superficiel, il en conviendra volontiers. Mais n'y croira pas une seconde. «Ce que la vie refuse le jour, elle l'accueille la nuit. Les gens sont désinhibés, ils passent à autre chose et c'est bien souvent au cœur d'eux-mêmes.». André parle de tout cela avec la tendresse ironique de ceux qui partent sans arrêt ailleurs, comme par survie. Non point par évitement mais comme entraîné par cette étreinte molle, celle de Paris : « Il faut pousser le Parisien car il est trop critique, toujours insatisfait, pas entrepreneur. »
André n'est, semble-t-il, pas encore satisfait. Il voudrait encore plus de reconnaissance (pas compliqué), et d'amour. Les seules choses qui le font courir. Une petite fille (Henrietta, 2 mois et demi) devrait commencer à combler ce manque. Mais sa jouissance est ailleurs. Il aime refuser du monde lorsque sa boîte est vide, fermer le soir de réveillon alors que ses concurrents font la recette de l'année, commander ses chemises chez Charvet. La nuit ne l'a pas encore mangé. Il a encore probablement des hymnes imprimés sur ses oreillers : «I Cant Get No Satisfaction.» La suite est sa vie : «and I try, and I try».
Les enquêteurs n'ont constaté aucune effraction dans le musée Cantini, pour le vol de ce pastel estimé à 800.000 euros.
| En novembre 2009, conférences, concerts, Musique filmée, Projection/Concert, Art contemporain, Colloque, Littérature, Spectacle, Vidéo, Exposition, Edition, Signatures | |
| Après Robert Badinter, Toni Morrison, Anselm Kiefer et Pierre Boulez, Umberto Eco est le Grand Invité du musée du Louvre en novembre 2009. « Vertige de la liste » est le titre que l’écrivain a imaginé pour proposer cette programmation pluridisciplinaire, vertige en art, en histoire de l’art, en littérature et en musique. | |
La réouverture samedi du musée national Jean-Jacques Henner à Paris est l'occasion de redécouvrir ce peintre (1829-1905) très célèbre de son vivant et dont certains tableaux sont ancrés dans la mémoire des Français même s'ils en ignorent parfois l'auteur.
"Merci à tous des commentaires à l'égard de mes oeuvres , je vous annonce la naissance de l'Association marocaine régionale " Triangle d'Or " des Arts plastiques à Taza , certainement va s'élargir avec l'adhésion de de nouveaux membres de la région , n'hésitez pas à visiter ce site : http://www.triangledor.c.la à bientot"
http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2007/05/21/belmadani-elmadani.html#c5069434
20/04/2009 23:35
La vente aux enchères d'une trentaine de toiles de Raoul Dufy, pièces maîtresses de la collection d'art moderne du cinéaste Gérard Oury, a remporté, lundi soir, un vif succès en totalisant plus de 5,9 millions d'EUR (frais compris), bien au-delà des estimations, a constaté un journaliste de l'AFP.
p.7: "L'Eglise est à l'origine de la fortune des sujets bibliques,puisqu'elle devait s'adresser à la vaste communauté de ses fidèles dans un langage compréhensible, à la portée de tout le monde en des temps où la plupart étaient incapables de lire les textes sacrés."
Dans ma bibliothèque Babelio:
http://www.babelio.com/livres/INCONNU-La-bible-vue-par-les-grands-peintres-I/103196
p.8: "Les artistes néo-classiques ont comme idéal absolu la beauté, "la beauté lumineuse où puisèrent/leur seul remède au mal/les âmes nées au délire, âmes mortelles" (Ugo Foscolo, "A l'amie conalescente").
Ci-contre, un des représentants du néo-classicisme:Jean-Baptiste Regnault, "Les Trois grâces"
François Taillandier
04/12/2008 | Mise à jour : 11:05 |
Républicain farouche, le caricaturiste Daumier ne cessa de moquer le bedonnant Louis-Philippe. Mais il fut aussi un visionnaire de son siècle,à l'égal de Balzac.
Fortuny y Marsal, Mariano (1838-1874), peintre espagnol de tableaux historiques et de scènes de genre qui subit l'influence de Meissonnier et de Goya.
Fortuny étudia pendant quatre ans à l'académie de Barcelone où il reçut l'enseignement de Claudio Lorenzale y Sugranes. Lauréat du prix de Rome en 1857, il partit pour l'Italie où il approfondit ses connaissances. En 1860, le gouvernement de Barcelone le désigna comme peintre officiel de l'invasion espagnole au Maroc ; il en rapporta notamment l'un de ses chefs-d'œuvre, la Bataille de Tétouan, gigantesque fresque historique. La découverte de l'Orient influença grandement la première partie de son œuvre. Fortuny se rendit par la suite à Paris et travailla aux côtés de Gérôme avant de s'installer à Rome, où il demeura pour le restant de ses jours. Il se spécialisa dans la réalisation de scènes de genre et dans l'exécution de gravures à l'eau-forte et d'aquarelles. Ses tableaux furent caractérisés par un assemblage de petites touches donnant à la surface de l'œuvre un aspect frémissant. Son intérêt pour la restitution des nuances atmosphériques annonça les débuts du mouvement impressionniste. En outre, ses relations fructueuses avec le marchand d'art parisien Goupil lui assurèrent un succès international considérable et firent sa fortune. Parmi ses œuvres les plus significatives figurent la Vicaria (1870, musée d'Art moderne, Barcelone), la Course de taureaux (1870, musée du Prado, Madrid) et Madame Fortuny (1874, British Museum, Londres).
En Italie et en Espagne, Fortuny exerça une très grande influence sur les artistes contemporains ; son œuvre fut ainsi copiée à de nombreuses reprises.
Son fils, Mariano Fortuny y Madrazo (1871-1949), s'illustra, quant à lui, en tant que peintre et créateur de tissus.
http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_741524745/Fortuny_y_Marsal_Mariano.html#81570554
Récapitulatif de mes notes de voyage dans le Sud-Ouest: http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2008/10/22/recapitulatif-de-mes-notes-sur-mon-voyage-du-16-au-19-octobr.html
p.24 du Télérama hors-série, "Picasso et ses maîtres"
"Le 30 octobre, naissance de Maria de la Concepcion Ruiz y Picasso,dite Conchita,seconde soeur du peintre. Victime de fortes fièvres à la fin de l'année 1894, elle morra de la diphtérie le 10 janvier 1895. Son père en restera profondément affecté. Pablo, qui l'adorait,aurait,selon la légende,fait le voeu d'arrêter la peinture si sa petite soeur survivait."
Le musée Goya est un musée d'art hispanique unique en France. Sa collection de beaux-arts permet d'apprécier la création en Espagne, des Ibères à Picasso, autrement dit de l'Antiquité au XXe siècle.
p.5 du Hors-série de Télérama, "Picasso et les maîtres":
"Picasso "était un artiste impur, un brocoleur, le premier non-romantique, peut-être le premier véritable moderne, voire même le premier contemporain."
Hôtel des spectres familiers / Printemps de septembre - Exposition collective
Hôtel de Viviès
du samedi 27 septembre 2008 au dimanche 19 octobre 2008
Alain Huck Amy O’Neill Denis Savary Elisabeth Llach Patrick Neu Yvan Salomone
Commissariat : Christian Bernard - commissaire associé : Jean-Max Colard
Vernissage samedi 27 septembre à 13h à l’Hôtel de Viviès
Décentralisation du "Printemps de Septembre à Toulouse" à l’Hôtel de Viviès.
« On y a le sentiment d’un décalage horaire. L’ Hôtel des spectres familiers tente d’introduire le fantôme d’un passé improbable par le choix des œuvres et le biais du dispositif d’exposition. Des couleurs choisies par John Armleder pour les Abattoirs de Toulouse seront aussi utilisées ici, mais pour favoriser le sentiment de troublante quiétude d’un intérieur récemment abandonné. ( …) Des travaux sur papier, qui sont comme des bulles d’imaginaire qui viendraient exploser à la surface du mur. Par exemple les iris de Patrick Neu rappellent les peintures de fleurs qu’on trouve dans toutes les maisons. Même idée avec les vues de chalet d’Amy O’Neill, qui sont comme ces souvenirs de vacances à la montagne qu’on peut voir dans les intérieurs de la middle class américaine. Ou encore les aquarelles atypiques d’Yvan Salomone qui soudain focalisent sur des trophées insolites. Sans parler des petites filles ou des adolescentes malsaines qu’épingle le pinceau cruel d’Elisabeth Llach. Ou des dessins littéralement hantés d’Alain Huck. »
Christan Bernard
Pour en (sa)voir plus:
http://musee-charles-leandre.fr/l-equipe/projet-municipal/