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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1065

  • Tensions à l'ONU sur le Sahara occidental

     
    L'initiative américaine proposant d'élargir le mandat de la force onusienne chargée de surveiller le cessez-le-feu au Sahara occidental a suscité la colère du parlement marocain.

    L'initiative américaine proposant d'élargir le mandat de la force onusienne chargée de surveiller le cessez-le-feu au Sahara occidental a suscité la colère du parlement marocain. Crédits photo : -/AFP

    Une initiative des États-Unis irrite le Maroc et Paris

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  • Catégories : A lire, L'art

    L'OEuvre d'art et ses significations: Essais sur les «arts visuels»

    Ce recueil est largement inspiré, dans sa composition, de Meaning in The Visual Arts (1957) dont l'auteur avait souhaité une adaptation au public français. "L'histoire de l'art est une discipline humaniste" définit les trois niveaux de signification d'une oeuvre et leur donne pour principe de contrôle une histoire des styles, des types et des symboles; "L'histoire de la théorie des proportions humaines", conçue comme un miroir de l'histoire des styles, applique la méthode à l'analyse d'un schème structural particulier. "Artiste, savant, génie" (1962) peut apparaître comme la dernière synthèse de la pensée de l'auteur sur la Renaissance. Tandis que des deux articles qui le suivent, l'un, "Le premier feuillet du Libro de Vasari", montre la façon dont cette époque, la Renaissance, a pris conscience d'un style, le gothique, qu'elle tenait pour extérieur à elle-même, l'autre, "Deux projets de façade par Beccafumi", est, sur le maniérisme dans l'architecture du XVIe siècle, une discussion sur les principes qui, aujourd'hui, permettent de caractériser un style. Les trois derniers essais, " Dürer et l'Antiquité L'Allégorie de la Prudence chez Titien" et la merveilleuse étude sur Poussin et la tradition élégiaque, "Et in Arcadia Ego", offrent, parvenus à leur point de perfection, les chefs-d'œuvre de l'interprétation iconographique.

    http://www.amazon.fr/Loeuvre-dart-significations-Erwin-Panofsky/dp/2070272613/ref=pd_sim_b_4

  • Catégories : Saint-Etienne(Loire(42,Rhône-Alpes: vie, travail), Sport

    Saint-Etienne, c'est enfin arrivé !

     

    Saint-Etienne a battu Rennes (1-0) et s'offre son premier trophée depuis 1981. Les Verts s'imposent grâce à un but de Brandao, déjà double vainqueur de l'épreuve avec Marseille
    C’est bien une vague verte qui a déferlé sur le Stade de France ce samedi. Et celle-là, elle vient de loin. De très loin même. Trente-et-un ans après leur dernière finale, soit une éternité, les Verts sont repartis de l’enceinte dionysienne avec une coupe bien méritée sous le bras, mais également escortés d’une joie immense. Favorite, l’équipe de Christophe Galtier s’est adjugée la Coupe de la Ligue, grâce à sa victoire sur Rennes (1-0), après la trilogie de l’OM (2010, 2011 et 2012). Le club breton est, lui, un peu maudit. Quatre ans après leur traumatisante finale de Coupe de France perdue contre Guingamp (1-2), les Rouge et Noir, qui n’ont plus soulevé une coupe depuis 42 ans, vont donc devoir patienter. Encore. Triste destin.
     

    Brandao le porte-bonheur

    A Saint-Denis, Saint-Etienne avait avec lui son porte-bonheur en la personne de Brandao. Le Brésilien, souvent critiqué pour sa technique pas toujours fine et ses coups (bas) distribués, peut se targuer de n’avoir plus perdu un match de Coupe de la Ligue depuis quatre ans. Vainqueur du trophée en 2010 et 2012 avec l’OM, le géant vert s’est encore illustré en inscrivant le but de la victoire. Suite à un centre d’Aubameyang et un plongeon plutôt hasardeux de Costil, l’ancien joueur du Chakhtior Donetsk n’avait plus, au second poteau, qu’à pousser le ballon au fond des filets (18e). Il aurait même pu signer un doublé dans la foulée mais sa tête a été détournée par le portier rennais (26e), en alerte devant Clerc (2e et 53e), Cohade (46e) et Aubameyang (62e).

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  • Catégories : Jeux, La langue (française)/ les langues

    Les timbrés de l'orthogaphe

     

    Le numéro 3 de Timbrés de l’orthographe, 1er magazine entière consacré à la langue française, est actuellement disponible en kiosques au prix de 4,90 . En couverture de ce magazine de 84 pages : Tatiana de Rosnay, marraine de la 3e édition du concours des Timbrés de l’orthographe.

    Au sommaire :
    - un entretien avec Tatiana de Rosnay
    - un reportage sur l’Académie française
    - un dossier consacré aux mots venus du froid
    … et toujours 20 pages de jeux (dictées, quiz, jeux de lettres) et toutes les astuces pour ne plus faire de fautes.

     

    À noter également : ce numéro comporte les corrigés des tests de sélection 2013 du concours des Timbrés de l’orthographe.

     

    Découvrez les premières pages à feuilleter gratuitement :

     
     
     

     

     
  • Catégories : L'art, La presse

    Beaux Arts magazine n° 347 (Mai 2013)

    En couverture :
    Dossier : de Degas à Damien Hirst, que collectionnent les artistes. Les œuvres qu'ils achètent, celles qu'ils échangent, leurs motivations...
    Et aussi : marché de l'art, toutes les tendances 2013 + enquête, pourquoi l'impressionnisme fascine-t-il autant ?

    Au sommaire de ce numéro :

    1/ Le journal
    Les actus culture > voir le sommaire complet

    2/ Le magazine
    L'art en grand format > voir le sommaire complet

    3/ Le guide
    musées/expositions/galeries/marché> voir le sommaire complet

    http://www.beauxartsmagazine.com/0125-655-Beaux-Arts-magazine-n347

  • Catégories : A voir

    Le monde enchanté de Jacques Demy : l'exposition

    Conçue par La Cinémathèque française et présentée au printemps 2013, l’exposition Jacques Demy fera rimer ses extraits de films avec des photographies, peintures, dessins ou sculptures créés par l'artiste lui-même et par des artistes dont le réalisateur a revendiqué l’influence (Jean Cocteau, David Hockney, Alexander Calder, Raoul Dufy, Niki de Saint-Phalle).

    A la fois spectaculaire et intime, l’exposition nous plongera dans un univers coloré et musical !

    http://www.cinematheque.fr/fr/expositions-cinema/exposition-jacques-demy/

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Les polars, Venise

    J'ai terminé hier soir:Nicolas Remin, "Les masques de Saint-Marc"

    couverture

    Traduit par
    Frédéric WEINMANN
    LES MASQUES DE SAINT-MARC

    La visite de l'empereur François-Joseph et de son épouse Elizabeth est attendue dans la cité des doges, sous domination autrichienne. Dans le plus grand secret, afin de faire fléchir le Parlement qui compte réduire les dépenses militaires, François Joseph a mis sur pied un faux attentat contre sa propre personne. Un risque cependant bien mal calculé par son Altesse impériale : l'un des agresseurs supposé a bien l'intention de tuer le couple impérial ! L'issue fatale est parvenue aux oreilles du commissaire Tron, qui, grâce à des méthodes très personnelles, tente d'alerter l'entourage du Kaiser. La seule personne à le prendre au sérieux, n'est autre que Sissi... Parviendront-ils à renverser le cours de l'histoire?

    Traduit de l'allemand
    par Frédéric Weinmann

     

    http://www.10-18.fr/site/les_masques_de_saint_marc_&100&9782264051578.html

    Précédentes publications:

    27/01/2013 11:25

    16/04/2013 08:41

  • Catégories : A lire

    "Le Mal du pays", de Dominique Jamet

    Par La Différence, le mercredi 03 avril 2013 à 17:40:42

     

     

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    illustration

     

    http://www.actualitte.com/communiques/le-mal-du-pays-de-dominique-jamet-1160.htmCommuniqué


    Salim Jay évoque ici l'essai de Dominique Jamet, Le Mal du pays, paru dans la collection Politique des Éditions de la Différence. L'éditorialiste et écrivain prolifique Dominique Jamet, fait ici l'état des lieux d'une France qu'il souhaiterait voir plus épanouie. Son mot d'ordre "N'ayons pas peur".


    Longtemps, les Gaulois ont été nos ancêtres. Tout commençait avec Vercingétorix, quelque part entre Gergovie et Alésia. Ensuite venaient tout naturellement Geneviève tenant tête à Attila, et Clovis courbant la sienne sous l’onction de Rémi. Par Bouvines et Crécy, par le malheureux roi de France pleurant sa défaite au soir d’Azincourt et par le sourire de Jeanne d’Arc menant Charles VII jusqu’à Reims, par Marignan et par Pavie, par la Saint-Barthélemy et l’édit de Nantes, par le siège de La Rochelle et les échanges de politesse et de coups de fusil de Fontenoy, par la prise de la Bastille, la Déclaration des droits de l’homme, la nuit du 4 août, le moulin de Valmy, les massacres de Septembre, l’exécution de Louis XVI, par Austerlitz et Waterloo, par les Trois Glorieuses et les journées de Juin, par la Commune de Paris et la condamnation du capitaine Dreyfus, par la Marne et Verdun, par les deux armistices de Rethondes, par De Gaulle et Pétain, par la cathédrale de Chartres et la Sainte Chapelle, par le palais de Fontainebleau et le château de Versailles, par les Invalides et l’Arc de triomphe, par Louis XIV et Napoléon, par l’Obélisque et la tour Eiffel, par Ronsard, La Fontaine, Voltaire et Victor Hugo, par la querelle du Cid, l’interdiction de Tartuffe, la bataille d’Hernani, le triomphe de Cyrano, la première du Sacre du printemps, un fil ininterrompu, qui courait au long du temps, reliait et pour ainsi dire cousait depuis deux mille ans les siècles, les générations et les Français les uns aux autres. Ce fil c’était celui de notre histoire, avec ses hauts et ses bas, ses blessures et ses cicatrices, ses moments d’unanimité, ses guerres, le plus souvent étrangères mais trop souvent civiles, ses fractures plus ou moins ouvertes, ses gloires et ses deuils qui s’inscrivaient dans une continuité.
    Ce fil, aujourd’hui, est-il brisé ?

  • Catégories : Des anniversaires

    Danse: cent printemps pour Le Sacre

     

    Home CULTURE Culture
      • Par Ariane Bavelier
      • Mis à jourle 19/04/2013 à 07:06
      • Publiéle 19/04/2013 à 07:00
    Le Ballet et l'Orchestre du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg interprète <i>Le </i><i>Sacre du printemps</i>.

    Le Ballet et l'Orchestre du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg interprète Le Sacre du printemps. Crédits photo : Natasha Razina

    L'anniversaire du chef-d'œuvre de Stravinsky et Nijinski, créé en 1913 au Théâtre des Champs-Élysées, à Paris, est célébré dans le monde entier.

     
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    Le bruit est l'unité de mesure d'un scandale. Celui qui accompagna la création du Sacre du printemps fut si considérable que sur la scène, les quarante-six danseurs n'entendaient plus le grand orchestre symphonique de cent vingt musiciens. Vaslav Nijinski, debout sur une chaise dans la coulisse, devait leur hurler les mesures. «Étonne-moi», avait dit Serge de Diaghilev à Jean Cocteau, pour résumer sa ligne artistique. Ce 29 mai 1913, le mentor des Ballets russes s'avouait un peu dépassé par sa propre formule.

    Igor Stravinsky est à l'origine du Sacre du printemps. Dans la Russie qui s'ouvre alors vertigineusement vers l'Occident, il se veut, comme d'autres artistes, attentif aux racines slaves. «J'entrevis dans mon imagination le spectacle d'un grand rite sacral païen: les vieux sages, assis en cercle, et observant la danse à la mort d'une jeune fille qu'ils sacrifient pour leur rendre propice le dieu du printemps», note-t-il dans ses chroniques, alors qu'il travaille sur L'Oiseau de feu, en 1910.

    «Je crains que Le Sacre du printemps , où je ne fais plus appel à l'esprit des contes de fées ni à la douleur et à la joie tout humaines, mais où je m'efforce vers une abstraction un peu plus vaste, ne déroute»

    Igor Stravinsky

    Avec le peintre et ethnographe Nicolas Roerich, qui signe les costumes et les décors, ils ébauchent un livret. Serge de Diaghilev confie la chorégraphie de ces tableaux de la Russie païenne à Nijinski. Le dieu de la danse est fatigué des grands sauts qui font pâmer le Tout-Paris. Il cherche d'autres révolutions. Stravinsky aussi, qui devine qu'elles pourraient ne pas faire l'unanimité: «Je crains queLe Sacre du printemps, où je ne fais plus appel à l'esprit des contes de fées ni à la douleur et à la joie tout humaines, mais où je m'efforce vers une abstraction un peu plus vaste, ne déroute», écrit-il, sans museler pour autant son inspiration.

    «Combien de temps ça va durer?», demande Diaghilev quand Stravinsky lui joue pour la première fois au piano «La danse des adolescentes». «Le temps qu'il faudra», répond le ­compositeur. Nijinski ne cherche pas davantage à plaire. Les trois complices sont immergés dans leur souci de ­donner à voir et à entendre, selon le mot de Stravinsky, «la montée totale, panique, de la sève universelle» dans la Russie primitive. Nicolas Roerich ­habille les danseurs de longues ­tuniques. En cent vingt laborieuses ­répétitions, Nijinski leur commande de marteler le sol pieds en dedans et poings sur les joues. «La chorégraphie était incomparable ; à l'exception de quelques endroits, tout était comme je le voulais», écrit en 1913 Stravinsky, qui s'en dédiera plus tard.

    «Le travail d'un fou»

    «Un docteur!», non «Un dentiste», «Deux dentistes», hurle-t-on dans la salle le soir de la création de ce qu'on surnomme déjà «Le Massacre du printemps». Pierre Lanoy, journaliste au Temps, raconte: «J'étais placé au-dessous d'une loge remplie d'élégantes et charmantes personnes de qui les remarques plaisantes, les joyeux caquetages, (…) enfin les rires aigus et convulsifs formaient un tapage comparable à celui dont on est assourdi quand on entre dans une oisellerie. (…) Mais j'avais à ma gauche un groupe d'esthètes dans l'âme desquels Le Sacre du printemps suscitait un enthousiasme frénétique, une sorte de délire jaculatoire et qui ripostaient (…). L'un d'eux, pourvu d'une voix pareille à celle d'un cheval, hennissait de temps en temps (…) un“à la poooorte!” dont les vibrations déchirantes se prolongeaient dans toutes la salle.»

    «C'est de la musique de sauvage avec tout le confort moderne»

    Claude Debussy

    En vain, Diaghilev commande-t-il aux machinistes d'éteindre et de rallumer la lumière du théâtre pour calmer le public. Ravel, qui défend l'œuvre se fait traiter de sale Juif. Debussy, qui a cru perdre l'ouïe pendant les trente-trois minutes du spectacle, résume: «C'est de la musique de sauvage avec tout le confort moderne.» «Le travail d'un fou», assène Puccini, qui assiste à la seconde le 1er juin. Le scandale est si fracassant que son écho se propage encore: pourquoi tant de bruit? «La grande nouveauté duSacre du printemps, c'est le renoncement à la sauce», analyse génialement Jacques Rivière, détaillant son propos sur la musique et la danse dans la Nouvelle Revue ­française, en 1913. «Voici une œuvre absolument pure. Aigre et dure, si vous voulez, mais dont aucun jus ne ternit l'éclat, dont aucune cuisine n'arrange ni ne salit les contours ; (….) tout est ici franc, intact, limpide et grossier. Le ­Sacre du printemps est le premier chef-d'œuvre que nous puissions opposer à l'impressionnisme.»

    Avant d'être repris quatre fois à ­Londres, Le Sacre sera donné quatre fois à Paris. Dans la salle, Valentine Gross Hugo saisit les danses au crayon. Ses dessins, ajoutés à quelques photos, ­témoignages, notations de Marie ­Rambert, qui a assisté Nijinski, serviront à Millicent Hodson et Kenneth ­Archer à le reconstituer en 1987, soixante-quatorze ans après sa création.

     

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  • Catégories : A lire

    Secret de Rita H


    Le Secret de Rita H,

    Auteur : Stéphanie Des Horts

    Elle incarne le glamour hollywoodien des années 40, donne son nom à l’une des premières bombes atomiques, est la star du box-office. Derrière le sourire enjôleur des photos sur papier glacé, Rita Hayworth cache une blessure que nul ne saurait guérir. Cette fille de modestes danseurs espagnols cherchera désespérément tout au long de sa vie la protection et l’amour des hommes. Elle épouse un prince et un génie. Mais ni Ali Khan ni Orson Welles ne lui apportent le réconfort tant attendu. À l’aube de la quarantaine, le spectre de la maladie d’Alzheimer s’approche, alors que Rita est au firmament de sa carrière. Stéphanie des Horts s’est nourrie de ce destin tragique pour raconter le roman d’une vie. Celui d’une femme désirée, adulée, mais jamais comblée.