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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1072

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Venise

    J'ai aimé terminer cette nuit d'insomnie:"Une année à Venise" de Lauren Elkin

    Laissant derrière elle son fiancé new-yorkais, Catherine Parrish s'installe à Venise pour se consacrer à sa thèse en histoire de l'art. Au gré des venelles et des vaporetti, de flâneries sur les Zattere en prosecco aux abords du Rialto, la brillante étudiante cède au charme ensorcelant de la cité des Doges. Marco, jeune gondolier, et Neva, mystérieuse Croate à la recherche d'une synagogue cachée, l'initient aux arcanes de la ville jaillie de la mer, hors des sentiers touristiques. Ces rencontres inattendues vont dévier le cours de l'existence rangée de Catherine.

    Amours clandestines et énigmes cabalistiques, Une année à Venise est une magnifique déclaration d'amour à la Sérénissime et la preuve que les relations humaines sont, comme cette cité flottante, sinueuses et imprévisibles.

    Née en 1978, Lauren Elkin est diplômée de Columbia University. Journaliste littéraire, elle écrit pour The Guardian, Bookforum et The Daily Beast. Elle vit à Paris
     
  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Venise

    J'ai aimé terminer cette nuit d'insomnie :"Mille jours à Venise" de Marlena de Blasi

    Mille Jours à VeniseEncore un coup de foudre entre "vaporetti" et "capuccini". Et c'est bon.

    On aime passionnément

    Si l'Italie vous laisse indifférent, si la langue à la fois chantante et râpeuse des Vénitiens ne vous provoque aucun frisson, si la ville la plus romantique et surpeuplée du monde vous donne de l'urticaire, ne lisez pas ce livre. Il est réservé aux amateurs de ruelles obs­cures, aux obsédés du soleil couchant sur le pont de l'Accademia, aux siroteurs de prosecco au bord de la Giudecca. Imaginez la rencontre d'une Américaine bon teint, cuisinière et critique gastronomique, avec un Vénitien aux yeux bleus. Coup de foudre. Elle décide de quitter sa confortable existence outre-Atlantique pour vivre avec lui. Il ne doit pas exister de récit plus fleur bleue que ces Mille Jours à Venise, mais il s'en dégage un charme gourmand, une élégante nostalgie qui ouvrent les portes du rêve. Des plages du Lido au marché du Rialto, la vie est peinte aux couleurs de la volupté. Alors, qu'importent les naïvetés de la narratrice, puisqu'elle restitue la ville sans la dénaturer : ses parfums de pêche mûre et d'eau croupie, ses vaporetti et ses capuccini au café Florian, auxquels elle ajoute des recettes de beignets aux fleurs de courgettes et de cèpes braisés.

     

    Le 25/07/2009 - Mise à jour le 20/07/2009 à 16h14
    Christine Ferniot - Telerama n° 3106

    http://www.telerama.fr/livres/mille-jours-a-venise,45336.php

  • Christine Peltre,"Orientalisme"

    Orientalisme 

    De la campagne d'Egypte jusqu'au début du XXème siècle, l'Orient a fasciné une quantité de peintres, mais également d'écrivains et de photographes, au point de former un courant artistique à part entière. Puisant ses sources dans la mode des turqueries et des chinoiseries de la seconde moitié du XVIIIème siècle, ce courant pictural donne naissance à plusieurs orientalismes, à travers le développement des explorations et des voyages, l'étude scientifique des civilisations anciennes de la Méditerranée, la littérature et le goût du dépaysement chers aux romantiques, chacun résidant sur un contexte historique propre et possédant des thèmes et des artistes particuliers.

    http://www.evene.fr/livres/livre/christine-peltre-orientalisme-14045.php

  • Nous avons aimé hier soir en DVD:COLBERT, le dernier croiseur

    Ce documentaire retrace quelques décennies de la vie opérationnelle du croiseur Colbert, fleuron de la Marine nationale et des constructions navales des années 60 à 90. Le film relate l’épopée maritime et militaire d’un bâtiment de guerre à travers des témoignages émouvants d’anciens combattants et de membres d’équipage. Des documents d’archives et une visite commentée du bord complètent ce documentaire.

    http://www.ecpad.fr/bande-annonce-du-film-colbert-le-dernier-croiseur

  • Catégories : Des expositions

    Fin de l'expo:La collection Michael Werner

    octobre2012-3mars2013/

    J’ai assis la Beauté sur mes genoux. (…) Et je l’ai injuriée. Rimbaud

    Gaston Chaissac Grande porte de bois peint 1953 Peinture sur bois Donation Michael Werner au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris © ADAGP, Paris 2012 photo © Lothar Schnepf, Köln
    Image prédécente
    Image prédécente
     

    L’exposition « La Collection Michael Werner » réunit près de 900 œuvres dont une partie des 127 peintures et sculptures données récemment au musée par le marchand d’art allemand.  Rassemblant une quarantaine d’artistes, cette présentation rend hommage au travail accompli par Michael Werner au cours des cinquante années de son activité de galeriste et de collectionneur.

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  • Catégories : Le paysage

    Cuno Amiet,"Paysage de neige"

     
     
     
     
    Cuno Amiet (1868-1961)
    Paysage de neige, dit aussi Grand hiver
    1904
    Huile sur toile
    H. 178 ; L. 235 cm
    © M.u.D. Thalmann, CH-3360 Herzogenbuchsee

    Schneelandschaft, dit aussi Grosser Winter [Paysage de neige, dit aussi Grand hiver]


    Tableau de grandes dimensions, plus de quatre mètres carrés, Paysage de neige du peintre suisse Cuno Amiet étonne par la démesure de la surface accordée aux blancs, nuancés et délicats, qui mettent en valeur la tache sombre d'un skieur. La taille de celui-ci paraît, par opposition, dérisoire. Par delà la représentation d'un somptueux paysage alpin, le peintre nous donne peut-être à voir, symboliquement, la traversée d'un désert blanc, aveuglant et silencieux. La trajectoire du skieur est-elle aussi un parcours moral ?

    La vie poursuit son cours opiniâtre en dépit de la monumentalité écrasante de cette nature hostile. La trace linéaire et sinueuse qui traverse les touches floconneuses le montre, le skieur avance, motivé par l'atteinte d'un but invisible, car situé hors-champ, mais dont on ne doute pas de l'existence, pas plus que de la capacité du skieur à l'atteindre. Cette détermination vient tempérer l'impression de fragilité de l'homme dans ce paysage grandiose.

    Cuno Amiet membre de l'Ecole de Pont-Aven, élève de Hodler, ami de Giovanni Giacometti et de Giovanni Segantini est injustement méconnu. Peut-être en raison de la singularité de sa production comme l'atteste cette toile atypique, réalisée en marge des recherches picturales contemporaines.

    http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/oeuvres-commentees/recherche/commentaire_id/paysage-de-neige-491.html?no_cache=1&tx_commentaire_pi1%5Bsword%5D=Schneelandschaft&tx_commentaire_pi1%5BpidLi%5D=509%2C842%2C846%2C847%2C848%2C850&tx_commentaire_pi1%5Bfrom%5D=851&c=

  • Catégories : Nerval Gérard de

    Bulletin Nerval nº 113 / 1er mars 2013

      

     

    OUVRAGE

    Michel Brix, "Nerval. Glanes et miettes de presse", Paris, Honoré Champion / coll. "Bibliothèque nervalienne", 2013

    http://www.honorechampion.com/cgi/run?wwfrset+3+737210218+1+2+cccdegtl1+N+1+17123400

       Les études réunies dans le présent volume concernent toutes la vie et l’œuvre de Gérard de Nerval. Elles se fondent notamment sur des dépouillements effectués dans les journaux et périodiques du XIXesiècle et elles ont pour objectif d’enrichir ou, en d’autres cas, de préciser nos connaissances sur l’auteur d’Aurélia. Elles prolongent, approfondissent, voire complètent en certains points, des enquêtes bio-bibliographiques antérieures, dont les résultats ont nourri les travaux publiés par Michel Brix depuis 1986 (ainsi Nerval journaliste, le Manuel bibliographique des œuvres de Gérard de Nerval, et  avec Claude Pichois  le Dictionnaire Nerval). 


    ARTICLE

    Filip Kekus, "Du canard romantique : enjeux de la mystification pour la génération de 1830", " Romantisme", L'Art de la mystification, dir. Catherine Dousteyssier-Khoze et Alain Vaillant, n°156, 2e trimestre 2012, p. 39-51.
     
     
    COMPTE RENDU

    Peter Dayan, CR de G. de Nerval, "Choix des poésies de Ronsard (...)" (éd. E. Buron et JN Illouz, Paris, Classiques Garnier, 2011), in "French Studies", 2013, 67/1, p. 108-109.


    ...........................................................................................

    Ce Bulletin vous tiendra informe(e) des renseignements concernant Nerval. Si vous desirez le recevoir gratuitement et y faire paraitre des informations ou des commentaires, veuillez envoyer vos coordonnees et vos messages a Michel Brix ou Hisashi Mizuno.

    Les anciens numéros du Bulletin sont installes sur le site Amitie-Nerval et sur le site du Centre Nerval de Namur.
  • Catégories : Blog, J'ai aimé, J'ai lu

    J'ai pris plaisir à lire "L'éléphant"

    COUV eleph n1Voici l’éléphant, la nouvelle revue de culture générale qui paraît tous les trimestres. Une revue pour vous aider à vous approprier la culture générale, pour leplaisir d’apprendre et de retenir. L’éléphant vous offre des formats d’articles de taille variée, des approches allant de la pédagogie à l’expertise, des…

     
  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Venise, Voyage

    J'ai aimé lire cette nuit d'insomnie:"Seule Venise" de Claudie Gallay

    Seule Venise 

    A quarante ans, quittée par son compagnon, elle vide son compte en banque et part à Venise, pour ne pas sombrer. C'est l'hiver, les touristes ont déserté la ville et seuls les locataires de la pension où elle loge l'arrachent à sa solitude. Il y a là un aristocrate russe en fauteuil roulant, une jeune danseuse et son amant. Il y a aussi, dans la ville, un libraire amoureux des mots et de sa cité qui, peu à peu, fera renaître en elle l'attente du désir et de l'autre. Dans une langue ajustée aux émotions et à la détresse de son personnage, Claudie Gallay dépeint la transformation intérieure d'une femme à la recherche d'un nouveau souffle de vie. Et médite, dans le décor d'une Venise troublante et révélatrice, sur l'enjeu de la création et sur la force du sentiment amoureux.

    http://www.evene.fr/livres/livre/claudie-gallay-seule-venise-18093.php

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Les polars, Venise

    J'aiterminé avec plaisir cette nuit d'insomnie:Nicolas REMIN, "Les fiancés de Venise"

    couverture
    Agrandir l'image
    Titre Original
    LES FIANCÉS DE VENISE
    Date de parution
    5 Juin 2008
    Collection
    Grands Détectives
    Nombre de pages Format
    384 p. 108 x 177 mm
    EAN
    9782264044884
    Nicolas REMIN

    Traduit par
    Frédéric WEINMANN
    LES FIANCÉS DE VENISE

    En 1863, en plein centre de Venise, une jeune femme est retrouvée sauvagement assassinée dans son appartement. Le commissaire Alvise Tron, responsable du secteur de Saint-Marc, est chargé de l'enquête qui le conduit jusqu'au coeur du pouvoir autrichien. La victime, Anna Slataper, n'est autre que la maîtresse de l'archiduc Maximilien, jeune frère de l'empereur François-Joseph... Crime passionnel ou politique ? Dans le brouillard de la lagune et les méandres des rios vénitiens, Alvise Tron se perd dans les vraies fausses pistes : le meurtrier est-il un des résidents du majestueux hôtel Danieli, un des passants anonymes de la riva degli Schiavoni, un des invités des fastueux bals masqués de l'aristocratie vénitienne, ou un proche de l'archiduc ? L'assassin semble lui échapper. Pourtant une jeune fille a vu son visage...

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  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime

    FEMMES ARTISTES, de Mary Cassatt à Sophie Calle

    Tamara de Lempicka

    Fort du succès de nos ventes thématiques en 2012, les départements Art Moderne et Art Contemporain présentent à l’occasion de la journée internationale de la femme la vente « Femmes Artistes ».
    Cet événement proposera une traversée du XXème jusqu’à nos jours…Si la femme a toujours inspiré l’art de notre civilisation, elle est aujourd’hui plus que jamais acteur de la création. Notre propos est bien là : montrer et offrir aux collectionneurs la création à travers la sensibilité féminine ainsi que réaffirmer l’importance de la femme en tant que précurseur dans l’Art.
    Durant ces deux derniers siècles, sont apparues des femmes artistes dont l’importance et l’influence n’est plus à démontrer.
    Ce thème a donc deux objectifs : montrer la création moderne et contemporaine au travers du regard de la femme et rendre honneur au rôle de la femme en tant que force et symbole de progrès.

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  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu

    J'ai pris plaisir à lire "L'oeil" de mars 2013

    L'Oeil

    L'Oeil
    Sommaire
    Mars 2013

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    Détail
    L'Oeil

     
  • Catégories : Nerval Gérard de, Voyage

    Investissement affectif dans le "Voyage en Orient" de Nerval

    O. C, II, 600 : « Du pied de la tour de Galata, - ayant devant moi tout le panorama de Constantinople, de son Bosphore et de ses mers, - je tourne encore une fois mes regards vers l’Egypte, depuis longtemps disparue !

                Au-delà de l’horizon paisible qui m’entoure, sur cette terre d’Europe, musulmane, il est vrai, mais rappelant déjà la patrie, je sens toujours l’éblouissement de ce mirage lointain qui flamboie et poudroie dans mon souvenir… comme l’image du soleil qu’on a regardé fixement poursuit longtemps l’œil fatigué qui s’est replongé dans l’ombre. »

     

    Cadrage

    Investissement affectif

     

    Mes recherches sur les paysages dans le "Voyage en Orient" de Nerval en DEA sont dans la continuité de mon mémoire de maîtrise sur "Le paysage dans les oeuvres poétiques de Baudelaire et Nerval" publié maintenant comme mes 2 recueils sur The book sous le titre "Des paysages de Baudelaire et Nerval."

     

    http://www.thebookedition.com/des-paysages-de-baudelaire-et-nerval-laura-vanel-coytte-p-1283.html

     

    Constantinople

    D'entrée, Nerval est séduit: la ville ressemble «au rêve des Mille et une nuits». Envoûtante. Cruelle aussi. Un jour, se promenant dans un marché, il voit avec horreur le corps d'un homme décapité, la tête entre les jambes écartées. C'est un Arménien qu'on avait surpris avec une femme turque. Pour échapper à la mort, il s'était converti à l'islam, puis était redevenu chrétien en cachette. Mais les Turcs ne badinaient pas avec la religion. Et, comme partout ailleurs en Orient, l'hostilité envers les chrétiens était très forte.

    153028378.jpg
    Vue d'Istanbul sur un billet d'entrée pour touristes

    En compagnie de Camille Rogier, un ami peintre très bon connaisseur de la ville, Nerval peut voir ce qui se dissimule aux touristes. En particulier le sérail d'été du sultan de Scutari, où «derrière leurs loges grillées, les femmes participent sans être vues aux divertissements du sultan», et le couvent des derviches hurleurs (des «communistes musulmans», puisque «derviches» veut dire «pauvres»...). Enfin, déguisé en Persan avec son «machlah» (pelisse) en poil de chameau et son bonnet pointu, il assiste aux nuits du Ramazan (Ramadan) — qui donnent son titre à la dernière partie duVoyage .

    C'est en bonne forme physique et momentanément guéri de ses fantasmes délirants que Nerval revient en France, à la fin de 1843. Mais ses illusions n'ont pas résisté au choc de la réalité. «L'Orient n'approche pas de ce rêve éveillé que j'en avais fait, écrit-il à un ami sur le chemin du retour. J'en ai assez de courir après la poésie; je crois qu'elle est à votre porte, et peut-être dans votre lit».

    Bernard CORTEGGIANI

     
         
         

    http://www.omarlecheri.net/ency/nerval.htm

     Précédente publication:

     

    01/01/2013 02:28

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Venise

    J'ai aimé lire cette nuit d'insomnie:"Véronèse, le triomphe de la couleur" d'Anne-Sophie Molinié

    VÉRONÈSE, le triomphe de la couleur

    Dès l'âge de 25 ans, Paolo Caliari, dit Véronèse, prend place parmi les grands peintres de Venise, aux côtés de Titien et de Tintoret. Le jeune homme propose une autre peinture, haute en couleurs, particulièrement séduisante pour la République de Venise du milieu du XVIe siècle.

    Car pour Véronèse, tout est prétexte à la couleur, et sous son pinceau, scènes profanes et religieuses se confondent presque. Peintes au sein d'architectures théâtrales, elles lui donnent l'occasion de célébrer le faste de la noblesse vénitienne, parée de riches étoffes aux couleurs vibrantes, d'une intense luminosité. De sa palette claire se dégage une grande sérénité, une grande légèreté.

    Dans Véronèse, le triomphe de la couleur, Anne-Sophie Molinié analyse l'œuvre du peintre et resitue le contexte historique et artistique dans lequel il a élaboré sa belle manière.

    Agrégée d'histoire et docteur en histoire, Anne-Sophie MOLINIÉ enseigne l'histoire de l'art à l'université Paris Sorbonne (Paris IV). Spécialiste de la peinture du XVe au XVIIe siècle, elle est l'auteur d'articles sur l'art italien, l'art espagnol et l'art flamand de cette période et d'une thèse consacrée à l'iconographie de la résurrection des morts dans l'Italie de la Renaissance (Honoré Champion, 2007).
    Ses recherches portent actuellement sur le genre du portrait dans la théorie de l'art et dans la pratique picturale en Italie et en Espagne au XVIe siècle.


    Elle a également publié Rembrandt, d'ombre et de lumière, Mantegna, peintre des princes, et Filippo Lippi, la peinture pour vocation dans cette même collection

    http://www.editions-a-propos.com/f/index.php?sp=liv&livre_id=10

  • Catégories : Courbet Gustave, Des expositions

    Fin de:Les chasses de monsieur Courbet

      du 24 novembre au 25 février 2013

     Courbet-Le-renard-dans-la-neige.jpg

    Gustave Courbet, Renard dans la neige, 1860, huile sur toile 

     Dallas museum of Art

     

    Exposition organisée en collaboration avec le Musée de la Chasse, Paris

    Commissariat général : Musée Gustave Courbet

    Commissaire scientifique : Gilbert Titeux, docteur en histoire de l’art, auteur d’une thèse portant sur les

    représentations de la chasse dans la peinture de Courbet

    Assisté de :

    - Dominique de Font-Réaulx, conservateur en chef au Musée du Louvre

    - Laurence des Cars, conservateur en chef, directrice scientifique de l’agence France Museum

    - Raphaël Abrille, conservateur au Musée de la Chasse et de la Nature (Paris)

    - Noël Barbe, ethnologue, chercheur au IIAC, Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de

    l’institution de la culture (CNRS, EHESS, ministère de la culture), directeur de l’Ethnopôle

    Musée Courbet

    - Pierre Feuvrier, Directeur de la Fédération des la chasse et de la nature du Doubs

     

    Courbet a réalisé plus de cent-trente tableaux évoquant la chasse, les chasseurs ou le gibier. Ces oeuvres n’ont guère été étudiées à ce jour et en dehors d’une exposition présentée au Japon en 2002-2003 intitulée « A Painter with Hunter’s Eye » et celle du Grand Palais en 2007 où une salle leur avait été spécialement consacrée, les oeuvres cynégétiques de Courbet n’ont jamais, à elles seules, constitué le thème privilégié d’une exposition. Ce projet s’inscrit dans le cadre du label Ethnopôle (Pôle national de recherche et de ressources en ethnologie)attribué par le Ministère de la Culture au Musée Courbet en 2010, au titre des activités relevant des thématiques suivantes : les relations entre activités artistiques, population et Gustave Courbet, Renard pris au piège, vers 1860, Musée Courbet territoire ; les modalités de représentation d’un territoire ; les modalités d’intervention artistique et d’action culturelle.

     

    Visites guidées sans réservation, tous les samedis à 15h et dimanches à 11h00.

    Visites guidées pour les groupes à partir de 10 personnes sur réservation obligatoire .

    Visites proposées également en anglais, allemand et espagnol.

    Le service des réservations est ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h :  reservationpaysdecourbet@doubs.fr Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir - tél : 03 81 86 59 55  

    http://www.musee-courbet.fr/

    Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Les polars, Venise

    J'ai aimé lire:Nicolas Remin, "L'impératrice lève le masque"

    couverture

    Traduit par
    Frédéric WEINMANN
    L’IMPÉRATRICE LÈVE LE MASQUE

    Durant l'hiver 1862, la Venise, indépendante et souveraine, n'est plus qu'un lointain souvenir. La ville est sous domination autrichienne, petite parcelle de l'Empire sur lequel règne l'empereur François-Joseph et une femme entrée dans la légende, dite
    « Sissi ». Et lorsqu'un de ses conseillers est retrouvé mort en compagnie d'une prostituée, à bord d'un bateau reliant Trieste à Venise, une tempête s'annonce sur la lagune... Le commissaire Alvise Tron, héritier désargenté d'une des plus anciennes familles de l'aristocratie vénitienne, se voit retirer l'enquête qu'il vient de commencer par les autorités militaires et reçoit l'ordre d'oublier jusqu'à l'existence de ce double meurtre. C'est mal connaître cet incorrigible rêveur qui a sa propre conception du devoir, surtout lorsque l'impératrice en personne lui demande de retrouver le coupable, coûte que coûte.

    « L'auteur a le chic pour mêler une dose raisonnable de suspense à pas mal de finesse dans la description des situations et des personnages. Vivement le suivant ! »
    Raphaëlle Rérolle, Le Monde


    http://www.10-18.fr/site/l_imperatrice_leve_le_masque_&100&9782264044877.html

    Précédente publication:

    27/01/2013 11:21

  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, L'art, Venise

    J'ai aimé lire:"Les Mémoires de Giorgione" de Claude Chevreuil

    Les Mémoires de Giorgione

    En septembre 1510, frappé en pleine gloire par la peste qui ravage Venise, Giorgio de Castelfranco, dit Gorgione, revient mourir dans son village natal. A son élève préféré, il adresse une longue lettre où il dit tout de sa vie et de son art. Une enfance solitaire, dans la ferme de ses parents ; l'entrée dans l'atelier vénitien de Bellini ; les années d'initiation aux techniques picturales, mais aussi à la musique, aux livres, à l'amour... Et puis c'est l'envol, la création de son propre atelier, l'entrée dans la vie mondaine. Nous croisons Dürer, Léonard, Titien, le futur rival. Venise, ses splendeurs, ses grandes familles, son peuple, ses courtisanes forment le décor de ces foisonnants Mémoires, qui éclairent de l'intérieur la création artistique, et nous font entrer par de nouvelles voies dans l'une des oeuvres les plus mystérieuses de la Renaissance italienne.

    http://www.livredepoche.com/les-memoires-de-giorgione-claude-chevreuil-9782253147848

    Précédente publication:

    30/01/2013 00:17

  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime

    Echappées féminines

    LE MONDE DES LIVRES | 22.02.2013 à 10h56 • Mis à jour le 22.02.2013 à 12h10 Par Philippe-Jean Catinchi

     
     

    L'obscurité est-elle leur lot ? Les héroïnes de Dans l'ombre de la lumière, de Claude Pujade-Renaud, La beauté m'assassine, de Michelle Tourneur, et Histoire de Rosa qui tint le monde dans sa main, de Bernard Ollivier, vivent dans un monde qui n'est pas fait pour elles, un monde où les hommes se sont réservé le pouvoir, l'autorité, le prestige ; un monde où, comme le dit Daniel Parrochia (lire entretien avec Daniel Parrochia), les femmes sont censées se contenter des seconds rôles. ...

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  • Catégories : A lire

    Shalom Auslander : éperdument optimiste

    LE MONDE DES LIVRES | 22.02.2013 à 10h08 • Mis à jour le 22.02.2013 à 12h06 Par Nils C. Ahl

    Pendant plusieurs minutes, sans ciller ni respirer, il passe du coq à l'âne. Il raconte ses poses devant les photographes, nous interroge sur la traduction de son roman, s'interroge sur des questions d'ancien français... Timidement, on lui demande s'il n'a pas envie de parlerde son livre. Shalom Auslander soupire et sourit : "On n'a pas le choix."

     

    Il se met à rire, pourtant, sans que l'on puisse être certain qu'il se moque. Sous quelques boucles grises, on reconnaît sans peine les traits ...

     

    Lire la suite