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Laura Vanel-Coytte: écrivaine publique. Entreprise Siret:884 135 807 00011 à votre service - Page 1073

  • Catégories : A lire

    Makine délivre la Grande Catherine

    LE MONDE DES LIVRES | 22.02.2013 à 10h44 • Mis à jour le 22.02.2013 à 15h15 Par Macha Séry

    Le Goncourt 2005, Andreï MakineLe Goncourt 2005, Andreï Makine | AFP/PIERRE VERDY

    Mille fois sur le métier écrire, réécrire... Non pour broder - le propre des légendes -, ni pour tisser le point le plus fin - l'accumulation de faits et de dates -, mais pour chercher l'accroc par où s'échappe la vie. Les écrivains qui s'avisent de raconter un destin se divisent en deux catégories : les biographes soucieux d'exhaustivité et les romanciers qui traquent le "rosebud", le secret dissimulé derrière les apparences et le jeu social.

    http://www.lemonde.fr/livres/article/2013/02/22/makine-delivre-la-grande-catherine_1836054_3260.html

  • Catégories : A lire

    "Les yeux plus grands que le ventre", de Jô Soares

    le Dimanche 17 Février 2013 à 05:25
    le Dimanche 17 Février 2013 à 05:25

    Jô Soares est l'un des auteurs les plus originaux du Brésil. Cet anarchiste, tout en bonté, est à la fois présentateur de télévision, peintre, comédien et auteur de chansons. Dans ses livres, qui se vendent dans le monde entier, il fait revivre des personnages réels ou imaginaires comme Al Capone, Sherlock Holmes, Sarah Bernhardt, Marie Curie ou Picasso. Des romans policiers plein d'humour qui restituent, toujours avec brio et nostalgie, le Brésil de l'avant-guerre. Cette fois-ci, il met en scène un tueur en série de femmes un peu fortes. Une histoire qu'il était le seul à pouvoir raconter.

     

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  • Catégories : Des musées

    À Alger, un musée qui gagne à être connu

    Par Sébastien Le Fol Publié le 14/02/2013 à 06:00 
    Le Musée national des beaux-arts d'Alger, inauguré en 1930, surplombe le jardin d'Essai. En haut, à droite, le Mémorial du martyr.
    Le Musée national des beaux-arts d'Alger, inauguré en 1930, surplombe le jardin d'Essai. En haut, à droite, le Mémorial du martyr. Crédits photo : © Lahcène ABIB / SIGNATURES

    Le Musée national des beaux-arts de la capitale algérienne va être promu par l'Association des musées méconnus de la Méditerranée.

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  • Catégories : Des évènements

    Pérou: découverte d'un temple vieux de 5000 ans dans un complexe archéologique de Lima

    Créé le 13-02-2013 à 03h00- Mis à jour à 03h00
     

    LIMA (AFP) - Un groupe d'archéologues péruviens a découvert un temple datant de plus de 5.000 ans, dans le complexe archéologique de "El Paraiso", à l'est de Lima, a indiqué mardi le ministère de la Culture.

    "Cette découverte revêt une grande importance car c'est la première structure du genre à être retrouvée sur la côte centrale du Pérou, ce qui corrobore le fait que la région de Lima était un des centres de la civilisation dans la région andine", a indiqué à la presse le vice-ministre de la culture Rafael Varon

    Le "temple du feu" ainsi nommé par les archéologues se trouve dans une aile de la pyramide principale du complexe El Paraiso et contient un four dont les flammes selon le directeur de l'équipe de recherches Marco Guillen, "auraient servi à brûler des offrande, la fumée aidant à relier les prêtres et les dieux".

    La découverte a été réalisée le mois dernier après le retrait d'une couche superficielle de sable et de pierres recouvrant certaines parois du centre archélogique situé à San Martin de Porres, à l'est de la capitale péruvienne.

    Le temple aurait été construit quelque 3000 ans avant Jésus-Christ, une date encore à préciser avec des analyses au radiocarbone.

    El Paraiso est le plus ancien et le plus important complexe archéologique de Lima, comprenant notamment dix bâtiments répartis sur une cinquantaine d'hectares.

    Sa proximité avec la mer et son accès à une vallée proche ont été des éléments favorables à son développement, mêlant pêche et agriculture.

    Un archéologue français Frédéric Engel a été le premier à faire des fouilles dans cette zone en 1965, précise le ministère de la culture.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/culture/20130213.AFP3574/perou-decouverte-d-un-temple-vieux-de-5000-ans-dans-un-complexe-archeologique-de-lima.html

  • Catégories : A voir, Chagall Marc, Voyage

    Chagall l'inclassable

    Par Véronique Prat Mis à jour le 28/02/2011 à 12:00 | publié le 26/02/2011 à 11:59
     

    On associe volontiers Marc Chagall à l'avant-garde russe (1900-1930). L'exposition qui débute le 5 mars au musée de Grenoble est plus nuancée : on y découvre u n artiste marginal dans son temps, irréductible aux théories de l'art et bien plus passionnant ainsi .

    Au début du XXe siècle, la Russie reste pour les Français un monde lointain et fermé. Repliée sur elle-même, elle n'est pas non plus curieuse des courants qui agitent l'art occidental. Seuls quelques frémissements laissent espérer un changement. En 1899, Diaghilev crée la revue Le Monde de l'art, qui se veut au fait des nouveautés de Berlin, Vienne, Munich et Paris et souhaite éveiller l'intérêt des milieux moscovites cultivés pour l'avant-garde artistique occidentale. A l'inverse, lors de la première période des Ballets russes, Léon Bakst électrise l'Europe et stupéfie le public français avec ses décors où se heurtent les stridences des bleus, des verts et des carmins. Mais plus que tout cela, l'action de deux collectionneurs, qui ont fait leur fortune grâce à la récente industrialisation de la Russie, fera connaître à Moscou les nouveautés de la peinture française : Serge Chtchoukine, qui possédera 26 Cézanne, 29 Gauguin, 37 Matisse et 54 Picasso, alors que chez nous, ces artistes rebutaient encore le public, et Ivan Morozov, qui visitait à Paris les ateliers des peintres et leur achetait leurs toiles à peine terminées. L'un et l'autre vont ouvrir une fois par semaine leurs collections au public et aux jeunes peintres russes. Matisse, avec ses couleurs « fauves », va influencer les plus novateurs, Michel Larionov et Natalia Gontcharova. Le voyage de Matisse à Moscou en 1911 ne fera qu'accentuer le prestige dont il jouit déjà là-bas.

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  • Catégories : L'art

    Hodler, sommet de l'art suisse

     

    Les Echos n° 20048 du 16 Novembre 2007 • page 102

    « Ferdinand Hodler ». Jusqu'au 3 février 2008. A Paris, musée d'Orsay (tél. : 01.40.49.48.14).

     

    Il y a encore beaucoup de choses à découvrir dans l'art moderne en dehors des Picasso, Matisse, Klimt... Ceux qui ne sont pas familiers des collections permanentes des musées suisses auront sans doute laissé échapper le plus grand artiste de la Confédération, au tournant du XIXe et du XXe siècle, Ferdinand Hodler (1853-1918). Le président du musée d'Orsay, Serge Lemoine, qui est aussi cocommissaire de l'exposition, en parle pourtant comme « un pur génie, un des plus grands peintres de tous les temps ». Sans aller aussi loin dans l'enthousiasme, disons que ce peintre a développé, comme tous les artistes qui comptent, un vocabulaire et un monde singuliers, qui auront une influence clef sur la suite de la création

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  • Catégories : A voir

    Poésie et lumière

     

    Du 28 juin au 27 octobre 2013

    La Fondation de l’Hermitage accueille cet été un ensemble exceptionnel de 80 œuvres de Joan Miró (1893-1983), provenant de la Fondation Pilar i Joan Miró à Palma de Majorque, qui détient une grande partie du patrimoine de l’artiste. L’exposition se concentre sur les œuvres de la maturité, réalisées au cours des trente dernières années de sa vie dans l’atelier majorquin où le grand maître vécut de 1956 à sa mort, en 1983.

    L’exposition illustre l’ultime phase de production de la longue carrière du peintre, au moment où il concrétise son rêve : celui d’avoir à sa disposition un grand atelier et un laboratoire où travailler en paix et en silence, en contact direct avec la nature, source d’inspiration infinie. "Majorque est la poésie et la lumière", affirmait Miró en 1957. Vaste espace propice à la création, l’atelier conçu par l’architecte catalan Josep Lluís Sert lui permit de réaliser plusieurs œuvres à la fois, dans un foisonnement constant d’idées nouvelles.

    Dans les années 60 à 70, les motifs de femmes, oiseaux et empreintes de main, et les paysages, rythment une œuvre aux couleurs vives et puissantes. A partir de ces thèmes, Miró simplifie les figures ; son iconographie devient plus abstraite. Divers modes d’exécution cohabitent alors dans sa production, des œuvres statiques comme Mosaïque (1966) aux coups de pinceau véhéments de Poésie (1966). Les grands paysages monochromes des années 70 révèlent ensuite l’attrait de Miró pour l’expressionnisme abstrait et la calligraphie extrême-orientale. Ces influences confèrent à ses tableaux un aspect dépouillé, caractérisé par des lignes noires jaillissant sur la toile immaculée. Son langage fait de taches, de signes, de jets de peinture, d’empreintes et d’éraflures, traduit particulièrement bien l’esprit protéiforme du génie catalan. Durant les dernières années de sa vie, il crée une série de motifs stylisés sur un fond bleu roi d’une rare intensité, comme Sans titre (1978). Simultanément, Miró délaisse les pinceaux pour peindre avec les doigts sur des matériaux composites (carton, papier de verre, bois, …), reflet d’une inventivité sans faille.

    Suivant un parcours chronologique et thématique, la sélection comporte une série de cinquante peintures à l’huile, dont de nombreux grands formats (comme Femme dans la rue, 1973), mais aussi des sculptures en terre cuite et en bronze (Femme, 1967), ainsi que des œuvres sur papier (gravures, encre de Chine). Plusieurs esquisses réalisées pour des projets d’art public, comme les décorations murales de la Harkness Commons à l’université de Harvard ou du Terrace Plaza Hotel de Cincinnati, sont également présentées.

    Une reconstitution scénographique de l’atelier de Miró à Palma de Majorque, ainsi qu’un ensemble d’objets originaux ayant appartenu à l’artiste offrent au visiteur l'occasion de découvrir l’univers captivant du maître catalan. Une importante section biographique, des archives photographiques, ainsi qu’un film documentaire sur l’artiste viennent compléter l’exposition.

     

     

  • Le Grand Paris au milieu du gué ?

    Les Echos Par Laurence Salmon | 15/02/13

    C’est un chantier ambitieux et complexe s’il en est. Le Grand Paris, initié par Nicolas Sarkozy en 2007, concerne l’avenir et le rayonnement de la région capitale. L’objectif est d’en faire une métropole attractive, multiple, solidaire et durable, sur fond de compétition économique internationale.
    L’équation se résume assez simplement, de prime abord. Le projet du Grand Paris vise à redessiner les contours du territoire francilien, regroupant un peu plus du sixième de la population nationale (11,5 millions d’habitants), avec pour objectif, de booster l’économie de cette région qui contribue pour près de 30 % à la richesse du pays. « L’image de ce territoire est difficilement perceptible, sorte de marée urbaine où des pouvoirs politiques, techniques, économiques s’exercent à des échelles différentes, parfois complémentaires, parfois coïncidentes », souligne Jean-Pierre Courtiau, rédacteur en chef du nouveau magazine Objectif Grand Paris. Selon les porteurs du projet, il y a urgence à clarifier cette image au vu des dysfonctionnements de toutes sortes (saturation des transports en commun, pénurie de logements, inégalités territoriales et sociales…) qui entravent la qualité de vie de la région et son développement. La réussite du Grand Paris sous-tend la création d’une identité métropolitaine forte, qui passe par le rééquilibrage entre l’hyperattractivité de Paris, héritée de l’histoire du pays, et les banlieues, qui seraient à terme intégrées, comme jadis les faubourgs. En clair, il s’agit de sortir Paris du périphérique qui l’enserre, qui l’étouffe et qui génère de l’exclusion. Quel est le périmètre de ce Grand Paris ? Rien n’est pour l’instant encore tout à fait précisé. La Seine serait l’axe majeur autour duquel la métropole a vocation à s’ordonner. Mais là comme ailleurs, l’entrelacement des niveaux de réflexion et de décision complexifie le débat. Des réponses sont à trouver urgemment. On n’a guère le choix si la région capitale veut consolider sa place de pôle attractif, de première région économique d’Europe, dans un contexte de mondialisation marqué par la forte concurrence entre les villes-mondes, ces fameuses grandes métropoles à l’image de New York, Londres, Tokyo, Shanghai ou Hongkong. C’est à Nicolas Sarkozy que l’on doit ce plan stratégique pour l’aménagement de l’Île-de-France. En 2007, il déclarait vouloir faire du Grand Paris, « un laboratoire de la modernité humaine ». Pour ce faire, dix équipes internationales d’architectes et urbanistes furent mises à contribution pour enrichir la réflexion. Ce brainstorming fit l’objet d’une exposition à la Cité de l’architecture et du patrimoine en 2009. Avec rien que du beau monde : Richard Rogers, Jean Nouvel et Christian de Portzamparc, le jeune Djamel Klouche, Antoine Grumbach, Roland Castro… Impossible de tous les citer et de tout résumer. Mais tenter retrouver la mixité sociale perdue faisait en tout cas consensus. Une seconde consultation a été programmée en 2012, par l’Atelier international du Grand Paris. Cette structure, née en 2010, a pour mission de poursuivre cette production d’idées et de scénarios, et d’articuler de façon cohérente la constellation de projets de développement urbain, petits et grands, qui alimentent le chantier du Grand Paris. L’alternance politique à la tête du pays n’a pas remis pas en cause le Grand Paris. « Je prends un engagement, celui de créer les conditions nécessaires à l’émergence d’une métropole parisienne capable d’affronter, à l’échelle pertinente, tous les défis qui se présentent à elle », a rassuré François Hollande, quelques jours à peine après son élection à l’Elysée, en mai 2012. Toutefois, en décembre dernier, la remise à Cécile Duflot, ministre de l’Egalité des territoires et du Logement, du rapport Auzannet concernant le financement et le phasage du Grand Paris Express a jeté un froid. En effet, la pierre angulaire du Grand Paris est ce projet de supermétro automatique souterrain en forme de double boucle dont le coût avait été estimé, sous l’ère Sarkozy, à plus de 30 milliards d’euros. À charge pour ce « grand huit » de façonner et d’oxygéner durablement cette ville de demain, qui compte aujourd’hui 41 millions de déplacements quotidiens. Or la réévaluation des coûts (plus 9 milliards d’euros) et l’allongement du calendrier (plus 5 ans) font craindre qu’il soit sacrifié sur l’autel de la crise. La ministre rendra son arbitrage en février. « Paradoxalement, l’impôt pour le Grand Paris, lui, est prélevé depuis des mois auprès des entreprises, alors que le projet n’est pas encore lancé », s’étonnait un chef d’entreprise dans les colonnes des Echos. L’inquiétude grandit. De la réalisation du Grand Paris Express dépendent notamment les projets de construction de logements, question effectivement cruciale qui vise à réduire les déséquilibres sociaux et territoriaux. À suivre, donc

    http://associationgrandparis.fr/2013/02/15/le-grand-paris-au-milieu-du-gue/

  • Catégories : A voir

    L'art de la fenêtre, de Dürer à «Windows»

     

    Par Eric Bietry-Rivierre
    15/02/2013 | Mise à jour : 19:11

    À Lausanne, la Fondation de l'Hermitage explore un thème qui fascine les peintres.

     

    Dominant Lausanne, avec une vue imprenable sur le lac Léman et les Alpes, la Fondation de l'Hermitage, belle maison de maître du XIXe siècle, compte actuellement près de deux cents fenêtres. Il y a les vraies, bien sûr, splendides baies gorgées...
     
  • Cinq ans de retard pour le métro du Grand Paris

     

    Par Dominique Malecot | 15/02 | 07:00
     
     

    Le déplafonnement des taxes et l'augmentation du versement transport sont les pistes pour financer les travaux

    Le gouvernement annoncera début mars ses choix sur l'avenir du futur métro de rocade de la région parisienne Grand Paris Express. Pas question de sortir du cadre de la loi sur le Grand Paris, ce qui l'obligerait à revoir toute la procédure et ferait perdre des années.

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  • Catégories : A voir

    A Metz, la ligne s'évade de la page

    LE MONDE | 14.02.2013 à 14h19 • Mis à jour le 14.02.2013 à 14h57

    Par Emmanuelle Lequeux

    Kandinsky travaille ses lignes dans cette "Empreinte des mains de l'artiste" (1926, détail). Kandinsky travaille ses lignes dans cette "Empreinte des mains de l'artiste" (1926, détail). | ADAM RZEPKA/ADAGP/CENTRE POMPIDOU/RMN

    Il n'y a pas plus ténu. Une ligne, juste une ligne. Pourtant, autour de ce très fin motif, Metz offre deux expositions remarquables, au Centre Pompidou et au FRAC Lorraine. La première dévoile quelques-uns des secrets du cabinet d'art graphique du Musée national d'art moderne à Paris. Mêlés à photos et vidéos, quelque 200 stupéfiants dessins sélectionnés parmi 19 000 feuilles jouent leurs harmoniques de noir et blanc. Mesure du monde, compositrice de paysages, dresseuse de calligraphies...

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  • Catégories : A lire, Voyage

    "KILOMÈTRES CONTEURS" d'Hubert LAUTH

    couverture

    En voiture pour une échappée belle à travers la France, une escapade joyeuse dans le temps de notre enfance.

    Un savoureux récit sur les routes de l'Hexagone dont le héros est une auto et le lecteur son passager.
    C'est à bord d'une ID –à qui l'auteur donne une âme – que l'on embarque pour des pérégrinations dont la voiture devient le guide stimulant. La fameuse ID, soeur jumelle de la DS, a vu le jour dans les années 50. Originale voire révolutionnaire pour l'époque, elle est restée chère à bien des coeurs et fait partie de notre inconscient collectif. Le lecteur suit son regard, partage ses ressentis, ses émotions, ses rencontres et même ses rêves. Avec elle, il prend la tangente pour un Tour de France à la découverte de ces petites choses ou de ces évènements minuscules qui habitent les parcours et que l'on croyait disparus ou que l'on pensait avoir oubliés. On traverse ainsi montagnes, plaines, forêts et campagnes pour aller voir la mer. On découvre villes et villages, on prend le bac pour aller d'une rive à l'autre d'un fleuve, on file à vive allure sur les routes qui « s'enfoncent, émergent, respirent, déferlent, se croisent et s'entrecroisent puis disparaissent ».
    Les Dames de France des centres-villes, les places des jours de marché, les fêtes de villages, les sites touristiques et leurs hôtels avec vue panoramique, un mariage dans la grande ville, des ébats amoureux dans l'habitacle de l'I.D... Autant d'instants volés et de lieux surprenants qu'Hubert Lauth retranscrit avec justesse et poésie.
    Et lors de ce joli périple, il y a des rencontres improbables avec Guillaume Le Conquérant, Gérard Philipe, le Général et Yvonne, mais surtout Jean Jaurès, que l'ID rêve de prendre en stop.
    Au fil des pages, la route est si belle, les découvertes et les rencontres si inattendues que l'on ne peut trouver le temps long, et on craint à tout instant de s'arrêter ou que le voyage ne se termine. Avec cette ID douée pour le voyage, si sympathique, et la plume alerte de l'auteur, on avale les kilomètres avec joie, on est dans notre lecture en roue libre comme poussé par le vent.
    Hubert Lauth est néà Castres, dans le Tarn. Il a été concepteur-rédacteur puis directeur de création dans la publicité. Il est aujourd'hui producteur et auteur de programmes de télévision. Kilomètres conteurs est son premier livre.
    http://www.laffont.fr/site/kilometres_conteurs_&100&9782221133279.html
  • Catégories : CELLES QUE J'AIME, Des femmes comme je les aime

    Ces femmes qui ont réveillé la France de Jean-Louis Debré et Valérie Bochenek

    Jean-Louis Debré et Valérie Bochenek - Ces femmes qui ont réveillé la France.

    Fayard

    • Broché

    • Paru le : 03/01/2013
    Qui connaît Elisa Lemonnier, Julie-Victoire D'aubié, Jeanne Chauvin, Madeleine Brès, Hubertine Auclert ? Si les jeunes filles peuvent aujourd'hui passer le baccalauréat, suivre des études supérieures, devenir médecin, avocat, voter, être élues, c'est grâce au combat de ces femmes pour imposer à une société masculine des réformes leur permettant simplement d'exister. Qui a été la première femme musulmane membre d'un gouvernement ? Qui leur a ouvert les portes de la franc-maçonnerie ? George Sand, Colette, Marguerite Yourcenar, Simone Veil ont provoqué des prises de conscience.
    Marguerite Boucicault a bousculé les règles du commerce. Marie Curie a révolutionné la recherche scientifique. Les femmes évoquées dans ce livre se sont toutes élevées contre les corporatismes, les privilèges et immobilismes. Elles ne se sont pas contentées de critiquer, elles ont proposé des ruptures, provoqué des mutations. Toutes étaient des militantes de la liberté et de l'égalité. Plus qu'un livre d'histoire, Ces femmes qui ont réveillé la France est aussi une réflexion sur la République et ses valeurs.
    http://www.decitre.fr/livres/ces-femmes-qui-ont-reveille-la-france-9782213671802.html
     
  • Catégories : J'ai aimé, J'ai lu, Voyage

    J'ai rencontré hier après-midi:OLAF LANDAU,Un an de cabane

    Un an de cabaneEn 1979, Olaf Candau construisait des cabanes avec ses copains aux Deux-Alpes. Vingt ans plus tard, sans autre technologie qu’une scie, une hache et un fusil, il s’est enfoncé dans le Yukon, vers le mythe du Grand Nord canadien. Au pays de James Oliver Curwood et Jack London, il a construit une cabane.

    Un an de cabane, un an de silence, de conflits avec les martres et les ours, un an d’échecs avec les poissons, un an à bâtir et à se protéger.

    Un an de vie, de la vie la plus simple qui soit.

    http://www.editionsguerin.com/boutique_fr_article_1.html

    jE  suis jurée de ce prix littéraire:


     

    Prix littéraire

    Envie d’évasion ?

    Découvrez notre sélection de récits de voyages :
    couverture livre Tropique du Bayanda       couverture livre "un an de cabane"       couverture livre 'espiritu pampa"       couverture livre "aux portes de l'orient - l'asie à vélo couché"

    Lisez et votez jusqu’au 10 mars 2013

    Cafés lectures organisés avec les auteurs en janvier et février et pendant le festival.

    Remise du prix en présence des auteurs pendant le festival.

    Renseignements dans les médiathèques participant au prix , à la Librairie de Paris (à St Etienne) ou à la Librairie Raconte-moi la Terre (à Lyon)


    Précédentes publications:

    22/12/2012 22:19

    22/01/2013 08:52

    25/01/2013 09:44

  • Catégories : A lire

    "Appelle-moi Stendhal" de Gérard Guégan

    Appelle-moi Stendhalhacun le sait, tout ce qui s’est écrit sur la mort d’Henri Beyle, alias Stendhal, relève de l’invention. Même son cousin Romain Colomb a biseauté les cartes. Même Mérimée, ami de longue date, a cherché le scandale en déformant les faits. 
    L’événement a pourtant eu un témoin direct, Joseph Lingay. Éminence grise de la monarchie de Juillet, cet élève de Fouché, qui se disait « le plus corrompu des corrupteurs », régnait sur les fonds secrets de cinq ministères. Il en fit ainsi profiter Gautier, Nerval, Heine. Et, fort de son pouvoir, il était sur le point en mars 1842 d’envoyer à l’Académie son cher Stendhal, avec qui il avait partagé plus d’un plaisir. 
    Tous les deux, d’ailleurs, sortaient d’un bordel le soir où, foudroyé par l’apoplexie, l’écrivain manqua s’écraser sur le pavé parisien. Dans les heures, les jours suivants, Lingay s’employa à assurer sa légende, en s’aidant d’Old Nick, le découvreur de La Chartreuse, du jeune Gobineau, Ultra rallié à la cause de Mathilde de La Mole, et de Balzac, pas des plus rigoureux quand il y allait de l’argent.
    Parce qu’il a pu consulter les carnets secrets de Lingay, réputés perdus, et un inédit de Gobineau connu du seul Aragon, Gérard Guégan s’est autorisé à tutoyer l’Histoire le temps d’une dernière valse. La dernière valse du romantisme. Les femmes y sont audacieuses et les hommes brillants. 
    C’est la vie. La vraie. La belle.
     
     

  • Catégories : Balzac Honoré de

    La mort de Balzac

    La Mort de Balzac

    est un ensemble de trois sous-chapitres initialement destinés à figurer dans La 628-E8 de l’écrivain français Octave Mirbeau, en novembre 1907, et retirés au dernier moment, à la prière de la fille octogénaire de Mme Hanska, la comtesse Mniszech[1]. La Mort de Balzac a été publié par Pierre Michel et Jean-François Nivet en 1989, aux Éditions du Lérot, puis en 1999, aux Éditions du Félin. Une première édition séparée des trois sous-chapitres avait précédemment paru en 1918 sous le titre de Balzac, « Aux frais d'un amateur », et le tirage en était limité à 250 exemplaires. Des rééditions ont paru en 2011 chez Sillages et en 2012 à la République des Lettres et aux Éditions de l'Herne.

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  • Catégories : A lire, Nerval Gérard de

    Entre deux rives, par Emmanuel de Waresquiel

    Par (L'Express), publié le24/10/2012 à 16:00

    Le temps d'un essai en forme de chatterie, Emmanuel de Waresquiel délaisse Talleyrand, Fouché, la Restauration, et se penche avec une tendresse mélancolique sur la vie de ses neuf écrivains les plus familiers. "A tous, écrit-il, j'ai posé cette même question. Dis-moi comment tu es mort. Tu me diras qui tu es, moi qui sais à peine qui je suis." De cette galerie de portraits émergent les suicidés Zweig, Vaché, Rigaut, le fusillé Brasillach, le mal luné Léautaud ("Je n'ai jamais eu de chances avec les femmes, leur bêtise a toujours dépassé mon amour"), le réservé Gracq... Chacun y trouvera son miel. Notre favori est Charles Joseph de Ligne, "militaire par atavisme et par plaisir, amateur d'art et de jardins par goût, écrivain par manie, courtisan par nécessité", qui se payait le luxe d'appeler Catherine II "Ta Majesté". Quant à Emmanuel de Waresquiel, il confirme que derrière l'historien se tient en embuscade un styliste prêt à d'autres aventures littéraires

    http://www.lexpress.fr/culture/livre/entre-deux-rives_1178194.html