Recueil de poèmes en hommage aux deux auteurs
Infiniti Emerg-e : un coupé électrisant
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L'autonomie de ce puissant coupé électrique est de 480 km.
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À Roubaix, ce n'est pas seulement le peintre qu'on célèbre. C'est aussi le décorateur, le costumier, le sculpteur et le céramiste.
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27/11/2012 18:31
Par Purepeople.com | Pure people – ven. 23 nov. 2012 14:04 HNEC
La Boum - Danièle Thompson : ''C'est l'histoire de ma propre fille, Caroline''
La Bûche, Le code a changé... La scénariste et réalisatrice Danièle Thompson a été nourrie de cinéma par son père Gérard Oury, mais elle a aussi écrit ses propres histoires et eu ses propres succès. La Boum en fait partie, et cette comédie culte, dont elle a signé avec feu Claude Pinoteau le scénario, a marqué à jamais son parcours. Pour la revue France dimanche, elle revient sur ce long métrage et sa collaboration avec le réalisateur disparu le 5 octobre.
Le film de Jane Campion, splendeur miniature, retrace la fin, à 25 ans, d'un grand poète romantique, John Keats (1795-1821). Les éditeurs ne voient pas assez de films. Non pas au cinéma au moment de leur sortie, comme tout le monde, mais bien en amont dans les festivals et les projections privées,...
La suite ici:
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15/01/2010 18:37
Claude Herzfeld, "Gérard de Nerval - L'Epanchement du rêve", L'Harmattan, coll. "Espaces littéraires", 2012.http://www.fabula.org/actualites/c-herzfeld-gerard-de-nerval-l-39-epanchement-du-reve_53929.php
Qu'en est-il du mauvais goût aujourd'hui ? Que dire de l'essentiel des des habitudes vestimentaires modernes ? Explications de texte de notre invité pour permettre à tout un chacun d'éviter les bourdes et autres habitudes fossoyeuses d'une réputation.
« J’ai commencé ce livre il y a un peu plus de vingt ans. Je l’ai abandonné et l’ai repris à plusieurs reprises. L’idée d’écrire quelque chose sur Marcel Duchamp m’obsédait mais je n’ai pas su pendant longtemps quelle forme cela devait prendre. Je commençais un chapitre, le jetais au rancart, l’envisageais sous un autre angle, et mes notes se seraient accumulées sans fin si je n’avais eu un jour l’idée d’y introduire des éléments personnels, quasi autobiographiques, ce dont je m'étais toujours abstenu dans mes romans. Mon point de départ était une lettre que l’artiste avait écrite à son ami Henri-Pierre Roché, le 27 mai 1942, du Maroc. Il fuyait alors l’occupation allemande et venait d’être interné dans un camp de transit, à Aïn Sebaa, dans les envions de Casablanca. ‘‘Évidemment, écrivait-il, le camp d’hébergement est une horreur (pas de lit et une salle commune avec paillasses, hommes et femmes, une centaine), mais j’ai réussi à échapper à cela.’’ Il ajoutait : ‘‘Je couche seul dans une salle de bains, très confortable, à 7 kilomètres de Casa au bord de la mer.’’ Mon projet a commencé à prendre forme lorsque je lui ai adjoint une narratrice, l’arrière-petite-fille des propriétaires de la salle de bains où Duchamp avait trouvé refuge, et un universitaire que ses recherches avaient lancé sur les traces de l’artiste. L’une habitait Tel-Aviv où avaient émigré ses parents, l’autre, Français expatrié, enseignait à l’Université du Colorado : il n'appartenait qu'à Duchamp de les réunir. Orchidée fixe (calembour emprunté aux notes l’artiste) est ainsi l’histoire d’une double rencontre, d’une double passion, et de milieux et d’époques qui se croisent dans une longue suite de causes et d’effets. » Serge Bramly
Né en 1949 à Tunis, Serge Bramly est l’auteur de nombreux romans : L’Itinéraire du fou (prix Del Duca), La Danse du loup (Prix des libraires 1983), Ragots et surtout, Le Premier Principe, Le Second Principe (Lattès, 2008), qui a reçu le prix Interallié. Il a écrit également des essais sur la Chine (Le Voyage de Shanghai), sur l’art (Léonard de Vinci, prix Vasari 1995 ; réédité en 2012) et la photographie.
http://www.editions-jclattes.fr/livre-orchidee-fixe-serge-bramly-337062
Précédentes publications de cette note:
21/09/2012 10:11
26/11/2012 07:58
- Publié le26/11/2012 à 18:33
Jérôme Savary monte au théâtre et pour France 2 un "Tartarin de Tarascon" haut en couleurs, avec Michel Galabru dans le rôle du "méridional hâbleur, vantard, pittoresque, naïf et savoureux", a expliqué lundi le comédien de 90 ans lors d'une conférence de presse.
quel réalisateur a dit lors d'une remise de prix: vous ne m'aimez pas?
Ca tombe bien, je ne vous aime pas non plus!
Ca me revient:PIALAT
Alexis Konstantinovitch Tolstoï, né le 5 septembre 1817 et mort le 10 octobre 1875, est un poète russe, auteur également de nouvelles et de pièces de théâtre
Alexeï Tolstoï est né à Saint-Pétersbourg dans la famille des comtes Tolstoï. Il est cousin de l'écrivain Léon Tolstoï. Diplômé de l'université de Moscouen 1836, il passe la plus grande partie de sa vie à la cour du Tsar, d'abord avec la charge de maître de cérémonies, puis comme grand maître des chasses royales. À partir de 1861, il se consacre entièrement à la poésie.
Il a écrit des ballades, un roman historique, quelques vers érotiques et des satires publiées sous le pseudonyme collectif de Kozma Proutkov. Mais sa contribution la plus remarquable à la littérature russe est une trilogie de drames historiques, construits suivant le modèle du Boris Godunov d'Alexandre Pouchkine.
On dit que les livres sont chers
mais les jeux vidéo, alors?
TRES CHERS
Alors les livres ne sont pas chers, surtout compte tenu du bénéfice qu'on en retire
et je rajoute: les iphones et abo qui vont avec sont chers
Alors, pour NOEL, achetez des livres, MES LIVRES
et arrêtez de dire n'importe quoi
Géricault, Van Gogh, Van Dongen, Degas, Courbet, Picasso mais aussi Georges de la Tour, Frans Hals, Léonard de Vinci et d'autres sont réunis ici pour un voyage pittoresque dans une mise en scène audacieuse. Imaginez-vous : s'attabler dans un café sous le regard des protagonistes de l'Absinthe de Degas ou encore s'approcher d'un misérable poêle dans l'atelier d'un artiste (Delacroix ?) au regard fiévreux et pénétrant ! -
http://www.decidelart.fr/visites.php
Je précise que cet article n'est pas de moi (lien vers la page citée et si possible son auteur)mais que je suis auteure(inspirée par ce que j’aime, donc par ce blog) et que vous pouvez commander mes livres en cliquant sur les 11 bannières de ce blog
1ere publication et début de la lecture:
18/11/2012 19:07
enn rentrant de l'expo à Paris
Une enquête magistrale menée dans la Venise actuelle, mêlant brillamment musique et suspenses, fiction et réalité.
Caterina Pellegrini, musicologue italienne enseignant à Manchester, accepte avec joie un poste de documentaliste au sein d’une fondation à Venise. Contre toute attente, la place n’est pas de tout repos. Deux cousins se disputent l’héritage d’un ancêtre dont la succession serait tranchée par de vieux documents auxquels seule Caterina a accès. Le fameux ancêtre, compositeur baroque et diplomate, remplissait des missions cruciales auprès des cours allemandes pour le Saint-Siège.
A mesure que Caterina se passionne pour la biographie de cet homme, elle soulève un mystère: le musicien espion aurait-il trempé dans la plus grave affaire de meurtre de son temps?
Donna Leon et Cécilia Bartoli ont décidé de remettre à l’honneur un génie de la musique baroque, Agostino Steffani. La collaboration de ces deux femmes est un événement international: le roman Les Joyaux du paradis et le disque Mission (Decca) sortent simultanément dans le monde entier.
http://www.donnaleon.fr/livres/les-joyaux-du-paradis.html
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précédente note sur cette auteure:http://www.lauravanel-coytte.com/archive/2012/07/04/la-femme-au-masque-de-chair-de-donna-leon.html
Précédente publication de cette note pour le début de ce libre:19/11/2012 16:14
En cherchant (je savais qu'il y en avait puisque je le lis et l'aime)pour Elisabeth les notes sur Keats:
Je me suis dit qu'il y en avait suffisamment pour faire une sous-partie
du 24 novembre au 25 février 2013 Gustave Courbet, Renard dans la neige, 1860, huile sur toile Dallas museum of Art Exposition organisée en collaboration avec le Musée de la Chasse, Paris Commissariat général : Musée Gustave Courbet Commissaire scientifique : Gilbert Titeux, docteur en histoire de l’art, auteur d’une thèse portant sur les représentations de la chasse dans la peinture de Courbet Assisté de : - Dominique de Font-Réaulx, conservateur en chef au Musée du Louvre - Laurence des Cars, conservateur en chef, directrice scientifique de l’agence France Museum - Raphaël Abrille, conservateur au Musée de la Chasse et de la Nature (Paris) - Noël Barbe, ethnologue, chercheur au IIAC, Laboratoire d’anthropologie et d’histoire de l’institution de la culture (CNRS, EHESS, ministère de la culture), directeur de l’Ethnopôle Musée Courbet - Pierre Feuvrier, Directeur de la Fédération des la chasse et de la nature du Doubs
Courbet a réalisé plus de cent-trente tableaux évoquant la chasse, les chasseurs ou le gibier. Ces oeuvres n’ont guère été étudiées à ce jour et en dehors d’une exposition présentée au Japon en 2002-2003 intitulée « A Painter with Hunter’s Eye » et celle du Grand Palais en 2007 où une salle leur avait été spécialement consacrée, les oeuvres cynégétiques de Courbet n’ont jamais, à elles seules, constitué le thème privilégié d’une exposition. Ce projet s’inscrit dans le cadre du label Ethnopôle (Pôle national de recherche et de ressources en ethnologie)attribué par le Ministère de la Culture au Musée Courbet en 2010, au titre des activités relevant des thématiques suivantes : les relations entre activités artistiques, population et Gustave Courbet, Renard pris au piège, vers 1860, Musée Courbet territoire ; les modalités de représentation d’un territoire ; les modalités d’intervention artistique et d’action culturelle.
Visites guidées sans réservation, tous les samedis à 15h et dimanches à 11h00.Visites guidées pour les groupes à partir de 10 personnes sur réservation obligatoire .Visites proposées également en anglais, allemand et espagnol.Le service des réservations est ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h : reservationpaysdecourbet@doubs.fr - tél : 03 81 86 59 55 |
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Reconnu:"Le baiser" de Rodin
et le "Lion" de Franchi
Précédentes publications:
20/11/2012 20:02
21/11/2012 19:19
En 1911, l'architecte Raoul Brandon réalisa cet immeuble dont les sculptures dues à Alexandre Morlon, représentent dans de attitudes d'atlantes, des travailleurs dans leur activité: un pêcheur, un paysan, un mineur, un ouvrier.
Les autres décors de l'immeuble répondent aux codes de l'époque : feuillages, loggia, ferronnerie soignée.
Ne cessant de se battre pour la construction d'immeubles à bon marché, Raoul Brandon se fit élire en 1928 député Républicain-Socialiste.
http://www.petit-patrimoine.com/fiche-petit-patrimoine.php?id_pp=75112_19
Précédente publication:
20/11/2012 19:25
1840 - 1926)
1875
huile sur toile
RF 1963 - 106
En décembre 1871, Monet s’installe à Argenteuil avec sa famille. Cette ville située au nord ouest de Paris sur l’un des méandres de la Seine était devenue un des lieux de détente favori des plaisanciers, amateurs de voile ou de canotage. Elle était alors réputée pour ses régates depuis qu’elle avait été choisie en 1867 comme lieu de compétitions internationales lors de l’Exposition Universelle. Monet y est très vite rejoint par ses camarades : Renoir, Sisley et leur aîné Manet. Il y résidera jusqu’en 1876.
Vers 1875, Monet peint une série de vues de voiliers au mouillage sur le bassin d’Argenteuil. Seul le cadrage et la disposition des bateaux varient d’un toile à l’autre. Dans la version de l’Orangerie les coques rouges vermillon sont mises en vedette au centre de la composition. Elles forment un contraste éclatant avec le bleu complémentaire du ciel et de l’eau et le vert de la végétation flottant à la surface de la Seine. Le tout est ponctué par les touches blanches des voiles et par celles outremer des coques de gauche et du miroitement de la rivière. Le ciel et la surface de l’eau sont prétexte à l’étude des reflets lumineux. La touche est beaucoup plus fractionnée que dans le célèbre « Régates à Argenteuil » du musée d’Orsay peint trois ans plus tôt. Les lignes verticales des mats rythment et structurent la composition. La perspective n’est pas absolument fidèle aux règles traditionnelles. Au lieu de converger vers un point de fuite unique, elle semble diverger vers deux points de fuite à droite et à gauche des bateaux.
Par rapport aux peintures des années précédentes qui restaient relativement plus réalistes, cette version exalte le caractère bucolique du site. Monet élimine tout signe de modernisation. Les cheminées d’usine bien visibles dans certaines vues du port d’Argenteuil sont ici totalement effacées.
Par son thème, sa technique, l’éclat des couleurs cette œuvre est tout à fait représentative de l’impressionnisme à son apogée.
http://www.musee-orangerie.fr/pages/page_id19225_u1l2.htm
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Précédemment publié:
19/11/2012 08:30